Le ROI de l'optimisation informatique

Lundi 17 mai 2010

ROI, mieux, plus vite, moins cher… Les mots ne suffisent pas pour se lancer dans un cycle d’amélioration de son informatique. Pour qu’un tel projet ait des chances d’aller à son terme, il faut que sa valeur concrète soit clairement connue à l’avance. Le décideur veut trouver dans le dossier des réponses précises à ses questions.


par Ton J. Tijdink MSc, Senior Consultant

Dans quelle mesure l’organisation IT va-t-elle faire mieux ? Que va rapporter le changement ? Le bénéfice dépasse-t-il les coûts ? Pour répondre, il faut commencer par mettre en regard la mesure de la performance et les améliorations concrètes, dans leur contexte, et en fonction des objectifs de l’entreprise.

Nous avons mesuré la valeur générée par 27 projets d’optimisation informatique, et les conclusions sont encourageantes. Dans tous les cas, la valeur générée est bien supérieure aux investissements réalisés. D’une manière générale, l’optimisation repose sur des améliorations méthodologiques, fondées ou non sur CMMI. L’audit logiciel et une meilleure sélection des fournisseurs en sont deux exemples. Chacun de ces exemples peut faire économiser relativement facilement des millions d’euros.

Il en va de même pour l’aide à la décision. Prenons une entreprise dont le produit s’appuie sur une technologie dépassée. L’examen des scénarios possibles permet de déboucher sur la meilleure décision : construire, acheter ou collaborer. En matière de gestion des actifs, les entreprises peuvent réaliser d’importantes économies en se penchant sur leur politique de licences. Et encore davantage si l’opération débouche sur la mise en place d’un processus adapté.

Trouver et présenter des preuves de l’amélioration de la performance IT : l’approche est connue. L’idée que la valeur constitue le meilleur critère de mesure est tout aussi généralement acceptée, puisque l’on sait que les objectifs isolés – satisfaction du client, délai de commercialisation – sont subordonnés à la valeur. L’approche développée par BETTER DEVELOPMENT présente un avantage important : elle permet de mieux identifier, du point de vue de la pratique, les bénéfices concrets générés par les améliorations de performance IT.

On dispose ainsi de preuves solides de la valeur créée dans les projets d’amélioration informatique. Cela dit, l’amélioration de la performance ne va pas nécessairement de pair avec un supplément de valeur. Quels sont les bénéfices d’une productivité accrue ou d’un time to market plus court ? Le contexte et les objectifs jouent un rôle déterminant. Sur un marché saturé, l’effet d’un investissement dans le développement de la part de marché est nettement moins sensible que dans un environnement moins concurrentiel.

Qu’est-ce que la valeur concrète ? Les bénéfices moins les coûts. Il est intéressant de représenter sous la forme d’un « value tree » le rapport entre mesure de performance d’une part, coûts et bénéfices d’autre part. Lorsqu’on aborde les dossiers de cette façon, on comprend que les investissements d’amélioration se justifient dans toutes les organisations. La hausse de performance la plus nette est le fait des entreprises dont la maturité est la moins avancée dans le modèle CMMI. On peut faire le parallèle avec le monde du tennis, par exemple : un joueur débutant progresse plus vite. Les organisations qui entament un projet d’amélioration CMMI enregistrent des résultats rapides en termes de durée et de coût des projets. Il en va tout autrement du tennisman professionnel. À son niveau, il faut investir beaucoup plus pour obtenir une petite amélioration. Mais la valeur de cet avantage relativement petit est aussi plus importante. En tout état de cause, les cas examinés le montrent bien : un projet d’amélioration IT peut rapporter quel que soit le niveau de maturité des entreprises.

Si vous souhaitez en savoir plus, cliquez ici pour recevoir un résumé du livre blanc de BETTER DEVELOPMENT, ‘Value Creating Projects’.




Ton J. Tijdink MSc, Senior Consultant


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En savoir plus :

La nécessité d’améliorer les procès est partagée par beaucoup d’entreprises et d’organisations. Mais il ne suffit pas de déterminer des objectifs généraux, du genre « faire mieux, plus vite, moins cher ». Il faut mesurer à l’avance le retour sur investissement des actions entreprises.

BETTER DEVELOPMENT a analysé pas moins de 27 cas en provenance d’un large spectre d’activités, de secteurs et de tailles d’entreprise. C’est ce travail exceptionnel qui est vous présenté dans un document que nous vous proposons de télécharger en cliquant ici

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